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| Avec des pommes de terre | ||||
| « Ils me plaisent bien, ces œufs. Mais on pourrait carrément partir sur cette base et faire un plat du pauvre par excellence.
Avec ces œufs, vous rajoutez des pommes de terre cuites à l’eau et coupées en rondelles. Plus des oignons émincés que vous avez fait roussir à la poêle, juste pour les colorer et faire sortir un peu les sucs. Par dessus, un peu de muscade pour donner du parfum. Du fromage râpé, ou mieux en copeaux, sur le tout, et hop ! Vous faites gratiner tout ça au four. Pas d’histoires !Cela sera très bon et tout simple. Avec une salade à côté, ce sera le plat des bons copains ». Alain Bouvier, restaurant « Les frangins », Toulouse. |
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| Avec des tripes | ||||
| « C’est sympa, comme plat. Mais rien qu’à la lecture, j’ai envie de mettre des vraies tripes.
En m’inspirant de cette recette, je ferais revenir mes tripes avec beaucoup de persil, dans une poêle. Ensuite, je les mets dans un bol avec l` œuf entier, de la crème, du sel, du poivre et des oignons émincés à peines blondis à la pôele qui a servi pour les tripes. Mais si l’on doit rester dans cette recette d’œufs à la tripe sans les tripes, alors je mettrais plutôt les épinards avent l’œuf. Ce serait pour moi beaucoup plus logique ». Séverine Salzard, restaurant « Les tables du soleil », Toulouse. |
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| Une autre recette | ||||
| Dans le Dictionnaire Gastronomique Larousse, on trouve cette recette d’œufs à la tripe :
« Faire durcir 8 œufs, les rafraîchir, les écaler. Les couper en rondelles assez épaisses, les disposer dans un plat creux, tenir au chaud. Faire fondre, sans colorer, 100 g d’oignons avec 50 g de beurre. Poudrer de 40 g de farine tamisée et bien remuer sur le feu. Verser d’un coup ½ litre de lait froid et cuire 10 minutes en tournant. Napper les œufs de cette sauce très chaude et servir aussitôt ». |
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| Une compagne utile | ||||
| Pour être bien sûr que le héros de son roman Jean Bête à la foire puisse se régaler régulièrement de bons œufs, Antoine Caron de Beaumarchais l’avait doté d’une compagne indéfectible à deux pattes. Voici ce qu`en dit le héros reconnaissant :
« De plus j’ai certaine poularde qui, pendant que l’on me regarde, Me pond des œufs tant excellents que je m’en régale en tous temps. Soit que j’aille ou que je repose, soit que j’agisse ou que je cause,toujours j’en trouve un bien venant ». |
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| Ah les œufs ! | ||||
© Copyright Gilles Bouquillon |
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